• Comment traiter un panier multi marchands ?

    20 janvier 2010

    Vous l’aurez remarqué, de plus en plus de sites intègrent des produits vendues en fait par d’autres marchands (professionnels ou simples internautes).

    On appelle ça en générale une fonction de place de marché.

    De plus en plus de sites doivent donc gérer des paniers qui contiennent des produits stockés et livrés par différents acteurs.

    C’est un point délicat et important. La marque prend en effet la responsabilité d’encaisser le paiement. Elle doit donc proposer un service de qualité. Sinon, ces ventes additionnelles risquent de se retourner contre le site, en créant une image négative.

    J’ai donc passé un peu de temps en étudiant comment ce point était traité par un acteur historique sur ce sujet : Price Minister.

    Dans ce panier, j’ai donc mis deux articles, vendus par deux vendeurs différents.

    Il y a d’un côté un seul panier, un montant total à payer.

    D’un autre côté, les produits sont bien présentés marchand par marchand, avec les frais de port de chacun.

    Juste avant le paiement, le récapitulatif de la commande gomme l’aspect multi-vendeurs.

    Bref, jusqu’à la fin du processus, l’aspect multi-vendeur est complètement masqué.

    Après l’achat, l’internaute peut suivre l’état de traitement de la commande, et voir la situation, produit par produit.

    Sur le détail d’un produit, Price Minister explique quelle est la situation et ce qui va se passer (en bas de la copie d’écran) : la commande a été transmise au vendeur, qui a trois jours pour la traiter, faute de quoi la vente sera annulée, et le compte de l’internaute recrédité.

    Au niveau des emails, les choses sont moins centralisées, parce que c’est directement le vendeur qui doit envoyer les emails de suivi d’avancement du traitement de la commande :

    Au final, j’ai bien reçu les deux produits, via deux expéditions nécessairement distinctes : un bon livre et un chouette hélicoptère pour Araok ;) .

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  • Cdiscount dépasse le milliard de € de chiffre d’affaires en 2009 !

    19 janvier 2010

    CDiscount vient d’envoyer un petit mémo, ou ils présentent leurs résultats 2009.

    Plus d’un milliard d’euro de CA donc en 2009… Belle performance.

    Autres infos :

    Plus de 100 000 références en ligne (!!!)

    Un entrepôt logistique e-commerce de plus de 100 000 m2 permettant de stocker plus de 98% des produits mis en ventes.

    8,9 millions de clients.

    Développement de 80 points de retraits.

    Et pour démarrer 2010 : plus de 10 Millions € réalisé le mercredi 6 janvier, premier jour des soldes.

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  • Petit tour d’horizon pour la déclinaison des produits

    17 janvier 2010

    Certains produits se déclinent, via plusieurs critères.

    L’exemple classique  : les habits, avec la déclinaison par taille et par couleur.

    Déjà, avant tout, on peut choisir de faire autant de produit que déclinaison.

    Avantage : on aura du référencement naturel sur chaque déclinaison (polo rose par exemple).

    Gros inconvénient : les pages catégories seront surchargé par des listes de produits très semblables…

    Donc, bien souvent, il est plus intéressant de créer une fiche produit configurable.

    La redoute fait plutôt simple pour traiter cette fonction : elle affiche une liste déroulante pour chaque type de déclinaison.

    C’est basique, et ça a fait ses preuves ;) .

    Juste, dommage quand même d’afficher une liste quand il n’y a qu’une valeur :

    On donne l’impression à l’internaute qu’il va avoir le choix, alors qu’en fait, non ;) .

    La limite d’une telle présentation est qu’on ne présente pas graphiquement les choix des différentes couleurs.

    Cette copie d’écran vient du site Nars.

    Il s’agit de choisir une couleur de rouge à lèvre, et le choix est ici forcément fondamental, et très large.

    Ici, les couleurs sont en fait regroupées par matières, sous forme d’onglets.

    Bon, c’est bien tout ça, mais une information importante par rapport à ce choix de la déclinaison, c’est la disponibilité du produit.

    Et oui, le stock varie pour chaque déclinaison du produit.

    Décathlon (dans son site d’achat avec retrait en magasin) n’aide pas l’internaute sur ce sujet. Je voulais acheter le kit pour jouer au ping pong chez soi, et bien j’ai du essayer chaque couleur, une à une, pour savoir si le produit était disponible :

    On peut répondre à ce problème soit en retirant de la liste les déclinaisons indisponibles, soit en insérant le texte de disponibilité, pour chaque ligne de la liste.

    Pour voir comment traiter toutes ces fontions, allons voir sur Amazon :

    Ici, on a bien un produit qui se décline en couleur et en taille.

    Les différentes déclinaisons sont affichées en clair sur la page. Gros avantage : l’internaute voit d’un coup d’œil les choix à sa disposition.

    De plus, cette présentation permet d’afficher de manière très synthétique la disponibilité des produits.

    Exemple : dans la copie d’écran ci-dessus, j’ai cliqué sur une déclinaison couleur (la première, qui est mise en valeur), et en temps réel, l’affichage des tailles est mis à jour : les tailles non disponibles apparaissent de manière atténuées.

    Cette mise en forme est, comme souvent chez Amazon, réalisée de manière dynamique : la zone qui affiche les tailles change de hauteur en fonction de la largeur de la fenêtre.

    Bon, ce qui est plus étonnant, pour Amazon, c’est que cette mise en forme n’est pas utilisée partout.

    Pourquoi pour cette chaussure les déclinaisons en taille sont elles affichées sous forme de liste déroulante ?

    Une hypothèse : le mode d’affichage bascule d’un mode à l’autre en fonction du nombre de déclinaisons.

    Une autre hypothèse : chez amazon également il reste des zones de progrès ;) .

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  • Un peu de détente

    16 janvier 2010

    Pour le Noël d’Araok, on est plusieurs à avoir eu l’idée de s’offrir le kit ping pong vendu par Decathlon.

    Je ne sais pas si vous connaissez, le principe est hyper simple et carrément génial :

    C’est un filet qui s’adapte très facilement à n’importe quel support, avec 3 balles standards et deux petites raquettes.

    Bref, tout ce qu’il faut pour bien s’amuser.

    Petite démo, entre Matthias d’Araok et Etienne, de Brand Online Commerce :

    Bien sympathique ce jeu, pour se détendre le midi :-) .

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  • Petite analyse du marché pour le e-commerce délégué

    14 janvier 2010

    Le e-commerce délégué peut être vu de différentes façons :

    • ça peut être vu comme une sorte d’équivalent à une « franchise web » : une structure tiers ouvre une boutique web pour le compte d’une marque. Elle vend les produits de la marque, et se rémunère « à la marge ».
    • Cela peut également être vu comme une prestation de service : le prestataire apporte à une marque l’ensemble des services pour opérer les ventes en ligne : logistique, boutique en ligne, e-marketing et relation client.

    Aujourd’hui, en France, ce marché est principalement couvert par deux sociétés : Mix Commerce et Brand Online Commerce.

    En fait, ces sociétés opèrent sur des secteurs différents.

    Mix Commerce est clairement sur le domaine de la distributions de marques de mode, avec des références comme Kookai, Celio, …
    Pour ces marques, le prix est un facteur clé. Mix commerce développe donc nécessairement une stratégie de distribution Web adaptée à ce type de produits.

    Brand Online Commerce est positionné sur le domaine du luxe, avec des marques comme Nars, Sequoïa ou Serge Lutens.
    Pour ces marques, le marketing est un marketing très spécifique, permettant de créer une relation exclusive entre le client et la marque.
    Il ne s’agit donc plus de marché de masse, ni de prix promotionnels, mais plutôt d’image, de qualité, d’exclusivité.
    Brand Online Commerce a développé une offre de service compatible avec ces entreprises.

    Cette segmentation est inévitable, parce que chaque type de marché à des besoins très spécifiques. Les sociétés de services doivent être « génétiquement compatibles » avec leur marché.

    PS : par soucis de transparence, il est sain que je rappelle mon contexte personnel par rapport à ces sociétés :

    J’ai travaillé, en tant que consultant, pour Inspirational Stores (qui a aujourd’hui apparemment quitté ce marché).

    J’ai également contribué à monter Brand Online Commerce, ou je suis l’un des associés.

    Enfin, je connais et apprécie Philippe Rodriguez et ses équipes.

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  • Formation Flex 3 et AIR gratuite !

    12 janvier 2010

    Vous souhaitez mieux comprendre ce que permet Flex et AIR d’Adobe ?

    BaaO, société spécialisée en formation sur ces technos propose des formations, gratuites :

    • Le Mardi 19 Janvier 2010 à Paris
    • Le Mardi 16 Février 2010 à Paris
    • Le Mercredi 24 Mars 2010 à Paris

    C’est par ici pour avoir plus d’info et vous inscrire.

    En fait, ces formations sont payées par Adobe : c’est pour eux un moyen d’évangéliser !

    J’y étais allé il y a quelques mois, ces formations sont très bien.

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  • Les méthodes pour passer d’un service gratuit à un service payant

    11 janvier 2010

    Tout d’abord, démontons un mythe :

    Certains prétendent qu’on ne peut pas passer d’un modèle gratuit à un modèle payant.

    L’idée serait que, une fois que les Internautes sont habitués à ne pas payer un service, on ne pourrait plus basculer vers un modèle payant.

    Cette affirmation est fausse, et il existe plusieurs belles réussites, de bascule du gratuit vers le payant.

    Exemples :

    • eBay, qui a commencé gratuit, puis à ajouter tout un tas de frais, en continuant (à l’époque) à gagner des parts de marchés ;
    • LinkedIn qui a également commencé tout gratuit, avant de proposer des options « premium ».

    Bon, donc la question de ce billet, c’est :

    Vous avez un service avec une partie gratuite et une partie payante.

    Comment conduire les utilisateurs à utiliser la partie payante ?

    C’est la situation dans laquelle est Viadeo par exemple, ou encore Trombi.

    L’idée, c’est d’attirer les clients, avec une partie du service gratuit.

    Dans les deux cas, il est fondamental d’avoir une « masse critique » : c’est à dire d’évoir beaucoup d’utilisateurs (le propre de tous les réseaux sociaux).

    La partie gratuite, qui va attirer la plus grande quantité d’Internaute, doit donc être suffisamment attrayante.

    Mais la partie payante permet de vivre… Elle doit donc avoir de vrais atouts pour les Internautes.

    Pour Viadeo, la méthode est de proposer régulièrement à l’internaute de passer en mode payant, pour être plus « performant » dans l’exploitation de son réseau « pro ».

    La méthode est un peu « lourde » puisque l’écran qui propose l’option payante apparait très régulièrement, mais on reste dans l’incitatif.

    Les choses sont bien différentes pour Trombi. Ici, le système me semble bien plus « vicieux ».

    Trombi propose de retrouver ses amis d’enfance.

    Le système intègre son propre système de messagerie, pour échanger des messages avec les contacts retrouvés.

    Et bien, quand on ne prend pas d’option payante, on peut très bien envoyer un message… Mais ce message ne pourra pas être lu par le destinataire !

    Celui ci aura juste un message lui indiquant que vous lui avez écrit. Il faudra que soit votre interlocuteur, soit vous, basculiez en mode premium pour afficher le précieux message.

    Le sentiment, en tant qu’utilisateur, n’est pas très agréable, puisqu’on a clairement le sentiment de se faire « forcer la main ».

    Mais bon, c’est sans doute très efficace…

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  • Exemple de marketing 121 chez Amazon

    10 janvier 2010

    Je viens de recevoir un mail d’Amazon :

    Comme vous pouvez le voir, le contenu est 100% personnalisé : on me propose un produit qui, au vu de mes achats précédents, devrait me plaire.

    C’est ce qu’on appelle le marketing 121, par opposition au marketing « broadcast », type « diffusion de news letter » ou là, on envoie la même information à tout le monde.

    Entre les deux modèles, la différence de performance est en général plus que significative…

    Mais pour faire du marketing 121, il faut un système CRM adapté.

    Hum, pour faire du e-commerce, il faut donc bien plus qu’un simple site e-commerce ?

    Oui.

    C’est bien pour ça que chez Araok, on parle de système e-commerce, ce qui englobe le moteur e-commerce, et également d’autres modules, comme le CRM, un éventuel CMS, pourquoi pas un moteur de merchandising (type endeca ou Fredhopper). Les briques du système e-commerce dépendent de tout un tas de facteurs. C’est du sur-mesure adapté à chaque entreprise.

    Bref, l’architecture e-commerce, c’est un métier.

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  • Exemple de marketing 121 chez Amazon

    10 janvier 2010

    Je viens de recevoir un mail d’Amazon :

    Comme vous pouvez le voir, le contenu est 100% personnalisé : on me propose un produit qui, au vu de mes achats précédents, devrait me plaire.

    C’est ce qu’on appelle le marketing 121, par opposition au marketing « broadcast », type « diffusion de news letter » ou là, on envoie la même information à tout le monde.

    Entre les deux modèles, la différence de performance est en général plus que significative…

    Mais pour faire du marketing 121, il faut un système CRM adapté.

    Hum, pour faire du e-commerce, il faut donc bien plus qu’un simple site e-commerce ?

    Oui.

    C’est bien pour ça que chez Araok, on parle de système e-commerce, ce qui englobe le moteur e-commerce, et également d’autres modules, comme le CRM, un éventuel CMS, pourquoi pas un moteur de merchandising (type endeca ou Fredhopper). Les briques du système e-commerce dépendent de tout un tas de facteurs. C’est du sur-mesure adapté à chaque entreprise.

    Bref, l’architecture e-commerce, c’est un métier.

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  • Un beau compliment !

    8 janvier 2010

    J’ai rencontré une belle équipe d’entrepreneurs ce matin.

    J’étais recommandé par un client.

    La recommandation mettait en avant le fait que, dans mon activité de conseil, j’avais contribué à baisser le budget du projet sur lequel j’intervenais.

    Ce feed back m’a fait très plaisir.

    C’est effectivement une de mes obsessions : aider, apporter le maximum de valeur, en fonction de chaque projet.

    Et cela peut me conduire à recommander de baisser une enveloppe, ou de gérer un projet plus dans le temps (et donc de lisser les investissements).

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