• La révolution du cinéma et l’avènement de la 3D

    24 décembre 2009

    Je suis allé voir Avatar en début de semaine.

    A la surprise de ceux qui connaissent mes goûts (plus genre Hitchcock, François Truffaut, Woody Allen, que … Robert Zemeckis par exemple, désolé Ben…), j’ai plutôt été agréablement surpris.

    Bon, le mauvais d’abord :

    Bien sûr, le scénario est super… comment dire ? Nase ? Plat ? Déjà vu ? Oui, le scénario est bien un petit peu tout ça.

    Fred dit que c’est un mélange de danse avec les loups avec les Schtroumpf.

    Moi, je trouve que c’est plutôt un mélange de Pocahontas et starship trooper (pas vu remarque, je parle de ce que je ne connais pas…).

    Bon, bref, l’histoire est sans intérêt, et hyper stéréotypé.

    Ce qui ressort, c’est la culpabilité américaine à propos des indiens.

    Mais l’intérêt du film n’est évidement pas là.

    Pour ma part, dès les premières images, j’ai été cloué sur mon siège, en admiration (presque jubilatoire) devant un spectacle aussi féérique.

    La 3D augmente considérablement le sentiment “d’y être”. C’est un plongeon dans un univers magnifique.

    Je pense que ce film est emblématique de ce qu’est en train de devenir le cinéma : la 3D et les films d’animations vont de plus en plus envahir les écrans.

    La 3D va d’ailleurs aller bien au delà du cinéma : sur tous les écrans en fait. C’est la grande révolution en cours.

    On parle de 3D sans lunette, et cela va arriver sur les consoles de jeux bien sûr, mais également sur la télé, les ordinateurs (écrans 3D déjà en vente…), les téléphones…

    Bon, ça, c’est un autre sujet…

    A propos de la 3D, on peut se demander pourquoi l’expérience au cinéma n’est pas plus “profonde” que ça.

    Certes, Avatar présente plusieurs scènes où la 3D est plutôt bien faite, mais au final, la profondeur de champ n’est pas si grande que ça.

    Pour comparer, la publicité Haribo projeté au début du film est bien plus immersive : on nage au milieu des bonbons.

    Alors, pourquoi ce n’est pas le cas avec un film ?

    Mon hypothèse est la suivante : les films doivent pouvoir être vus en 2D et en 3D. Cela doit limiter les possibilités, et cela devrait donc s’atténuer avec le déploiement de plus en plus massif des salles équipées pour la 3D.

    Sur ce, vous l’aurez remarqué, on est le 24 décembre, c’est Noël !

    Je fais un break, et ce blog va tourner au ralenti jusqu’au 4 janvier.

    Je vous souhaite à tous un excellent Noël, et de bonnes fêtes de fin d’année !

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  • Interview de Pierre Kosciusko-Morizet

    24 décembre 2009

    Bien intéressant cette interview d’un des poids lourd du e-commerce en France :

    PKM nous parle de son entreprise, sa vision pour l’avenir, du “cyblage 1-2-1″, …

    Pleins de bonnes choses donc !

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  • Discussion passionnée sur les méthodes de recrutement de Google

    23 décembre 2009

    Encore une discussion passionnée un midi, chez Araok !

    Le sujet : le recrutement chez Google.

    C’est parti de Benjamin, qui nous a raconté l’histoire d’un gars qu’il connait, qui a passé pas mal d’entretiens, pour finalement être “boulé” avec comme raison ses résultats scolaires, pas au top.

    La question qu’on c’est posé est surtout la suivante :

    Est-ce une bonne idée de ne recruter que “des premiers de la classe” ?

    Certains défendent l’idée qu’effectivement, un très bon élève a développé des qualités, qui lui permettront de particulièrement bien s’adapter à l’entreprise.

    D’autres (dont moi, je dois dire), pensent plutôt que :

    • C’est bizarre de s’intéresser aux résultats scolaires, au delà d’une certaine expérience. Il me semble que ce qu’à fait la personne après ces études fini par être plus important que son adaptation au système scolaire.
    • C’est prendre le risque d’avoir des profils un peu “homogène”.

    Bon, je n’aurais jamais été recruté chez Google ;) .

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  • Les conseils d’un gars qui sait de quoi il parle…

    22 décembre 2009

    Quand le patron de Zappos vous explique sa strétégie, ça vaut le coup de l’écouter… Il a quand même amené ça boite à faire plus d’un millard de $, en vendant des chaussures en ligne !!!

    Dans cette vidéo, qui vient du Web 09, il explique qu’au lieu d’investir en marketing, il a préféré tout miser sur la qualité de la relation client.

    Pourquoi ?

    Premièrement parce qu’un client heureux revient. Et les chaussures, on est bien amené à en acheter plusieurs par an, pour soi ou pour ses proches (enfants, …).

    Deuxièmement parce qu’une fois qu’on est super enthousiaste à propos d’un site, on va en parler autour de soi.

    Alors, je vous invite à bien écouter ce gars là !

    Bon, à mon humble avis, il aurait du investir un petit peu plus sur la plate forme technologique, qui était, je pense, le talon d’Achille de sa boite… Problème résolu en s’adossant à Amazon.

    Merci Ben pour l’info !

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  • 3DSecure. La paix pour les e-marchands, l’enfer pour les clients ?

    22 décembre 2009

    Cela fait un bout de temps qu’on parle de 3DSecure.

    Jusqu’ici, je pensais quelque chose comme :

    Le positif, c’est que le marchand ne paye plus pour les fraudes.

    Le négatif, c’est un risque de baisse du taux de transformation

    Suite à un billet sur capitaine, et à un commentaire de notre ami Alban, je me pose des questions.

    La thèse d’Alban, c’est que la responsabilité passerait non pas du e-marchand vers la banque, mais du e-marchand vers… le consommateur.

    Son explication est la suivante :

    Puisque, pour acheter avec la carte 3DSecure, il faut utiliser le “code secret”, l’utilisateur est responsable des usages frauduleux de la carte.

    Et comme le “code secret” est la date de naissance, disponible sur en 3 clics sue internet…

    Alors, ça serait ça la raison de l’empressement des banques à basculer sur 3DSecure ?

    Messieurs les banquiers et spécialistes des paiements en ligne, rassurez moi, dite moi vite que c’est complètement faux !

    (merci Christophe pour l’inspiration ;) )

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  • Augmenter votre performance avec Bazaarvoice !

    21 décembre 2009

    Les principaux sites proposent des fonctions liées aux avis des internautes.

    Vous avez du voir ça par exemple sur le site de la Fnac :

    Ca n’a l’air de rien, mais cette fonction est en fait assez évoluée :

    • L’internaute peut noter le produit ;
    • Il peut mettre un commentaire, court et long ;
    • Les avis sur le site de la Fnac sont liés au compte client. Cela doit a priori limiter les avis bidons ;
    • Les autres internautes peuvent dire si un avis est utile ou pas ;
    • On peut voir tous les avis émis par une personne. C’est un moyen soit de vérifier que les avis sont “consistants”, soit parce qu’un avis est vraiment intéressant, et qu’on s’intéresse aux autres avis de cette personne ;
    • On peut enfin partager ces infos sur Facebook, ou autres réseaux sociaux.

    Cette fonction est également présente sur pas mal d’autres sites… Sur Sephora par exemple :

    Sephora demande plus de choses, en proposant aux internautes de qualifier le produit (mythique, envoutant, …).

    Bon, je pourrais multiplier les exemples, parce que Bazzaarvoice, qui fournis cette fonction, l’a mis en place sur la plupart des grands sites e-commerce en France, et dans le monde.

    BazaarVoice fournis ainsi ses services à Dell au niveau mondial !

    L’offre de Baazarvoice va en fait bien au delà ce qui est visible (comme bien souvent dans le e-commerce). Ils proposent :

    • La technologie pour afficher et capter les avis des clients ;
    • La modération des avis. Il est clair que les avis doivent respecter une charte. On peut ne pas aimer un produit et le dire. On ne peut pas par contre dénigrer de manière générale la marque, avoir des propos racistes, …
    • Expertise métier : BazaarVoice propose un consultant senior, par client. Ce consultant a comme mission de monter le ROI du projet.

    Bazaarvoice propose donc la modération des avis.

    Ils savent faire ça en pleins de langues, et font, par exemple, se service pour Dell, partout dans le monde. Ils ont près de 150 personne sur cette fonction !

    Le produit est proposé en mode SAAS, à partir de 2000 € par mois, avec un prix basé sur les coûts + une marge :

    • Hébergement, lié au nombre de produits ;
    • CDN (cache réseau type Akamai), lié au nombre de pages vues ;
    • Modération, optionnel, lié au nombre d’avis consommateurs ;
    • Expertise métier ;
    • Développement.

    BazaarVoice a une road map agressive, avec plus de 8 mises à jours de la plateforme par an.

    Kamal, le responsable commercial basé à Paris, estime qu’on peut mettre en oeuvre sa solution à partir d’un chiffre d’affaires de 2 M€ annuel. Son approche commercial est de garantir un ROI très rapide, basé sur :

    • L’augmentation du taux de transformation (je lis des avis positifs, et j’ai plus confiance pour acheter) ;
    • L’augmentation du panier moyen (j’achète plus de produits ou des produits plus chers parce que j’ai super confiance) ;

    A propos des avis négatifs, Kamal m’a donné une info que j’ai trouvé très intéressante : l’expérience de BazaarVoice, c’est qu’un internaute qui lit un avis négatif aura un meilleur taux de transformation qu’un autre internaute.

    Pourquoi ? Probablement parce que, fort de cet avis négatif, il saura mieux trouver le produit dont il a besoin. Autre raison qu’on peut imaginer : cela augmente la confiance sur les avis positifs.

    Toujours à propos de ces avis négatifs : il faut savoir que, sur les millions d’avis qu’à récolté Bazaarvoice, la note moyenne est de 4,3 sur 5.

    Les internautes laissent donc, de manière très majoritaire, des avis positifs !

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  • Les vidéos du Bargento 3

    20 décembre 2009

    Olivier et moi avons animé la dernière conférence, lors du dernier bargento.

    Avec Olivier, on a passé en revu pas mal de sites, réalisés sous Magento.

    Objectif :

    • Montrer qu’on pouvait faire pleins de choses avec Magento
    • Analyser ce qui se fait, identifier les bonnes pratiques, alerter sur les moins bonnes idées.

    Voici la vidéo, découpée en 4 parties :

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  • Attention aux gadgets !

    18 décembre 2009

    Vous avez envie d’ajouter des gadgets sur votre site ?

    Attention à ne pas suivre l’exemple d’un site que je viens de tester, et qui affiche dans le coin “en bas à droite” un triangle, pour voir les avis des consommateurs :

    bugavisclient

    Moui…. Mais il se trouve que les navigateurs ne savent pas traiter les triangles. La zone est en fait un rectangle, avec une partie transparente.

    Vous avez compris d’où venait le problème ? Le résultat, c’est que le bouton “Valider mon panier” n’est plus accessible !

    Dommage !

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  • Configurateur de tee shirts

    17 décembre 2009

    Benjamin a dégoté un configurateur pour tee shirt de rugby :

    rugby - Page d'accueil

    Passionnant, le sujet des configurateurs. J’ai donc joué un peu avec.

    rugby - entrée dans le configurateur

    rugby - Détail

    Il apparait tout de suite clair que cet outil a été conçu avec l’envie de :

    • Faire une page agréable, claire
    • Faire un système facile à utiliser
    • Avoir un bon taux de transformation

    Certains aspects sont plutôt réussis. Le logiciel est ainsi effectivement esthétique, et les dégradés de gris sont plutôt réussis.

    A noter également les couleurs “incitatives” rouges, pour ajouter le polo au panier.

    Mais, à mon humble avis, on pourrai encore bien améliorer cet outil.

    Ainsi, je pense que les options, présentés en “accordéon” en colonne de droite ne sont pas assez visibles. En arrivant sur le configurateur, on ne comprend pas naturellement ce qu’il faut faire pour entrer les différents paramètres.

    Autre détail important : le configurateur ne semble pas être “réentrant”. Imaginez, vous avez passé du temps pour configurer le tee shirt de vos rêves, il est dans le panier.

    Et bien on ne peut pas revenir dans le configurateur une fois le produit mis au panier. On ne peut donc pas modifier le tee shirt.

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  • BeezUp, pour publier son catalogue vers les moteurs de shoppings

    16 décembre 2009

    Publier les bons produits vers les bons moteurs de shopping, c’est important, et pas si simple.

    Chaque moteur à son propre format.

    Pour “transformer”, il est important de bien adapter le flux à chaque moteur : il faut publier les bons produits (pas forcément les mêmes produits pour tous les moteurs), dans les bonnes catégories.

    Pour faire ça, j’ai déjà parlé de Lengow.

    Et bien, aujourd’hui je vous présente une autre solution : Beezup.

    beezup

    Michel, patron de Beezup, m’a passé un accès pour “jouer” avec la solution.

    Démonstration :

    beezup - Home

    Quand le e-commerçant s’identifie, il arrive sur une page “tableau de bord”.

    Ici, l’idée est surtout de mettre en avant le suivi des ventes, et de pouvoir monitorer le système.

    Le premier onglet permet de configurer le flux sortant du e-marchand :

    C’est là que le marchand va indiquer à beezup où aller chercher le flux contenant toutes les informations sur les produits (nom, id, prix, catégorie, …).

    Ensuite, on rentre dans la partie configuration des moteurs de shopping :

    beezup - Configurateur

    Ici, on choisi (en bas) les moteurs vers lesquels on veut publier, puis (en haut), on configure chaque moteur.

    Pour chaque moteur, on va principalement faire le mapping entre les champs du flux du marchand, et les champs attendus par le moteur de shopping.

    Enfin, dans l’onglet optimisation, on va pouvoir définir, moteur par moteur, quels sont les produits à publier.

    On peut faire cette sélection produit par produit, ou par catégories.

    Bon, maintenant, combien ça coûte ?

    Beezup est gratuit pour la partie mise en forme du flux.

    Pour la partie tracking, le prix est de 99 € par mois (suivre donc les ventes générées par les différents moteurs de shopping.

    Enfin, pour “la complète”, avec optimisation de chaque flux, le coût est de 199 € par mois.

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